SYGEP : Gestion et calcul de la paie -Captures d’ecran

avril 17, 2011
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SYGEP: Le logiciel de paie le moins chère en algérie

avril 13, 2011

SYGEP : Logiciel de gestion et de calcul de la paie selon la réglementation algérienne en vigueur. La version standard SYGEP Basic, la moins chère sur le marché algérien, offre toutes les fonctionnalités d’une gestion de paie standard à savoir :
Gestion des tables et paramétrages de l’ensemble du produit SYGEP de nticsoft
Gestion des principaux fichiers tel que les employés, le plan de paie ( rubriques), les différentes caisses de cotisation.
Les traitements
Les éditions des différents états de gestion
Les services tel que calcul inverse d’une paie
La génération des fichiers DEI ( Document d’Echange Informatique ) télque CD CNAS, CD CACOBATPH, CD Banques

SYGEP Basic est un logiciel multiexercices et multicaisses .

Pour télecharger le logiciel SYGEP : www.nticsoft.com

D’autres version de SYGEP Existe, la version SYGEP PRO et La version SYGEP Entreprise

 

 

 

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Médias alternatifs en Algérie : Quel modèle économique pour les journaux en ligne?

décembre 1, 2010

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Les Universités Algériennes classées dernières en Afrique

octobre 1, 2010

EL WATAN Edition du : 2010-09-26 - Abderrahmane Semmar

Ca va de mal en pis pour l’Université Algérienne. Les classements internationaux ne cessent de l’accabler d’une année à une autre

Chute libre du niveau des étudiants, faiblesse et médiocrité de l’enseignement dispensé, une recherche scientifique aux abois, un encadrement pédagogique défaillant, l’Université Algérienne n’en finit pas de faire parler d’elle sur le terrain de la décadence et la déchéance. 

Les récents classements internationaux confirment cet état des lieux déplorable qui n’émeut, pourtant, aucunement nos responsables politiques. 

Ainsi, à quelques semaines de la parution du célèbre “classement de Shanghaï” des universités, de nouveaux rapports internationaux ont été publiés pour répertorier les meilleures universités dans tous les continents en dressant les forces et les faiblesses de tous les pays. 

Malheureusement, dans ces rapports, l’Algérie se retrouve distancée par des pays qui naguère étaient empêtrés dans les guerres civiles et les crises de famine ! Et ben oui, notre pays n’est même pas une référence universitaire en Afrique. 

Jugeons-en. Le site 4icu.org, portail de l’Internationale des Collèges et Universités, vient de dresser un classement, un des plus réputés au Monde, des 100 meilleures universités africaines dans le domaine de l’utilisation des nouvelles technologies de l’information et de la communication (NTIC).

Ce classement prend également en compte la  popularité des sites web des universités afin de mesurer leur audience au sein de la communauté universitaire et scientifique.  

A la lecture de ce nouveau classement, l’Algérien a de quoi rougir de honte. Et pour cause, nos universités n’arrivent même plus à concurrencer dans le domaine des NTIC avec les universités de l’Afrique Noire ! 

Deux universités Algériennes parmi les cinq plus mauvaises en Afrique ! 

Sur le Top 100 des universités Africaines, la première université Algérienne n’arrive qu’au 49ème rang ! L’Université Abou Bekr Belkaid de Tlemcen est la meilleure université Algérienne dans ce classement. Ceci dit, elle est dépassée par l’Université de Khartoum qui se retrouve ainsi mieux classée que toutes les universités Algériennes ! 

La Makerere University de Kampala en Ouganda est aussi beaucoup mieux cotée que toutes nos pauvres universités.  Elle se classe à la 30ème place. Et ce n’est même pas la peine de comparer nos facs avec leurs consoeurs égyptiennes, marocaines, tunisiennes, qui les survolent carrément. Les universités égyptiennes, notamment celle du Caire, arrivent tout juste derrière les Universités sud-africaines, les meilleures du continent africain. D’ailleurs, l’Université du Cap Town est classée meilleure université en Afrique. 

Que les sud-africains, les égyptiens, les marocains ou les tunisiens nous battent sur le terrain de l’enseignement universitaire et la recherche scientifique, cela pourrait se comprendre. Mais que nos universités n’arrivent même pas à tenir la dragée haute à leurs consoeurs d’Afrique Noire, cela ne peut en aucun cas paraître tolérable pour un pays qui fut naguère le leader du Tiers Monde.       

Les Algériens, derniers de la classe en Afrique ! Cela peut être facilement la dernière blague qui pourra amuser tous les Africains surtout lorsqu’on sait que des universités Mozambicaines, Ghanéennes, Botswanaises et d’autres encore devancent  les nôtres dans l’utilisation des NTIC. 

Fleuron de notre secteur universitaire, L’USTHB de Bab Ezzouar traîne à la 52ème place !  L’Université d’Alger s’accroche, elle, à la 66ème place. Et pour enfoncer encore le couteau dans la plaie, le classement de 4icu.org positionne deux universités Algériennes, l’Université de Jijel et l’Université des Sciences Islamiques de L’Emir Abdelkader, parmi les 5 plus mauvaises universités en Afrique ! Que dire de plus après ça !

Soulignons enfin que l’institut espagnol Scimago qui dresse un classement international en s’appuyant uniquement sur le nombre de publications dans un très vaste catalogue de revues internationales, sur une période de temps donnée, ne manque pas aussi de classer les universités Algériennes parmi les plus inertes au Monde. 

Aucuns Instituts de Recherche, Universités ou une quelconque institution de notre pays ne figurent parmi les 2124 universités au Monde qui ont produit plus de 100 articles dans des publications scientifiques internationales ! 

L’Algérie se retrouve donc battue encore sur ce terrain par l’Ethiopie, la Tunisie, l’Egypte et d’autres pays africains. A titre de comparaison, la Tunisie occupe la 49ème place à l’échelle mondiale (sur un total de 217 nations) en termes de nombre d’articles indexés dans des publications internationales avec un total de 3.116 articles !

Distancée par presque tout le monde, l’Algérie s’enfonce ainsi dans le bourbier de la décrépitude.  

EL WATAN Edition du : 2010-09-26 – Abderrahmane Semmar
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Quatre astuces pour surfer pareil partout

octobre 1, 2010
Article paru dans SVM n°293, juin 2010 Texte : Nicolas Robaux. Photos : DR.

1 – Internet Explorer

Installer Xmarks

Internet Explorer n’a pas de fonction intégrée de synchronisation des signets. Il faut donc passer par un programme tiers. Xmarks est l’un des meilleurs. Rendez-vous sur la page download.xmarks.com, cliquez sur le bouton bleu correspondant à la version d’IE puis sur Exécuter deux fois. À la dernière étape, cliquez sur Skip Thumbnails and Finish. Xmarks affiche maintenant une fenêtre de remerciements : cliquez sur le bouton Next, No, Next pour ouvrir un nouveau compte. Remplissez le formulaire, puis Next. Quand vous êtes prêt, une fenêtre Ready to Sync apparaît : cliquez sur Synchronize : vos favoris sont envoyés vers le serveur, une bulle dans la zone de notification de Windows vous en avertit. Quand c’est fait, une fenêtre s’ouvre avec un bandeau Success. 2Internet Explorer
Utiliser Xmarks

Utiliser Xmarks

Voilà, vos favoris sont maintenant sur le serveur, prêts à être réutilisés sur d’autres ordinateurs (ou d’autres navigateurs, car Xmarks est compatible avec Safari pour Mac, Firefox et Chrome), sur lesquels il vous faudra aussi installer Xmarks, et utiliser le compte précédemment créé. Un clic sur l’icône de la zone de notification fait apparaître la fenêtre principale du logiciel. Faites Synchronize now : les signets vont arriver depuis le serveur vers votre installation locale d’Internet Explorer, et ceux qui y étaient déjà présents seront mis sur le serveur. Impossible d’installer Xmarks ? Pas de problème : utilisez la page my.xmarks.com pour retrouver et gérer vos signets en ligne. Vous pouvez même y définir des profils, pour que les signets qui arrivent sur votre PC du bureau ne soient pas les mêmes que ceux qui arrivent à la maison. Sur la page web, cliquez sur Sync Profiles, cliquez à gauche sur Work, puis à droite choisissez Bookmarks ou Toolbar, puis cochez les signets attribués à Work ; faites la même chose pour Home (vous pouvez aussi créer d’autres profils) ; faites Save and Close quand vous avez fini. Dans la fenêtre principale du logiciel, cliquez maintenant sur Sync profiles…, puis Change, choisissez le profil à appliquer, tapez votre mot de passe, OK : Xmarks va appliquer, en local, les signets que vous avez attribués à ce profil depuis le serveur.

Firefox
Installer Weaves

Firefox non plus ne dispose pas d’une fonction intégrée pour synchroniser. Mais la Fondation Mozilla a mis en place une extension, Weave, et son serveur associé pour faire la même chose, en mieux : il synchronise les marque-pages, l’historique, les mots de passe, les préférences et les onglets ouverts lors de la fermeture du navigateur. Commencez par installer l’extension Weave via tinyurl.com/ya54txa, en cliquant sur le bouton Ajouter à Firefox. Dans la fenêtre des options de Weave qui s’affiche, cliquez sur Create Mozilla Weave Account, remplissez le formulaire, Suivant, renseignez le captcha (la reproduction d’une série de caractères pour prouver que c’est bien un humain qui est aux commandes) avec les mots que vous voyez, remplissez une phrase de passe, Suivant. En dernière étape, choisissez ce que vous voulez synchroniser : tout avec Sync Everything dans le menu déroulant ; ou à la carte avec Use my Custom Settings. Terminez par Start Syncing : la synchro commence.

Utiliser Weaves

Voilà, les données sont sur le serveur Mozilla. Là aussi, il faudra installer Weave sur les autres ordinateurs pour les retrouver. Pour accéder aux options de Weave, utilisez la petite icône Weave (avec les entrelacs en bas à droite de Firefox), Preferences ; identifiez-vous et entrez votre phrase de passe. Il vous sera alors proposé trois choix : synchroniser les données distantes avec les locales (dans les deux sens), écraser les locales avec les distantes, ou écraser les distantes avec les locales. Faites votre choix, puis Continue et Start Syncing Now pour confirmer : l’icône de Weave se met à tourner. En retournant dans les préférences de Weave, une fois identifié, vous pourrez gérer votre compte (bouton Manage Account), voire tout réinitialiser en choisissant Reset Sync.

Chrome
La synchro intégrée

L’avantage de Chrome, c’est qu’il possède une fonction de synchronisation des signets en natif, sans rien avoir à installer. Pour l’utiliser, il faut avoir un compte Google, via une adresse Gmail par exemple, et une version 4 minimum de Chrome. Pour la configurer, cliquez, dans Chrome, sur l’icône à clé plate, puis Synchroniser mes favoris. Dans la fenêtre qui s’affiche, entrez vos identifiants Google et validez par Connexion. Confirmez, après l’identification, par Fusionner et synchroniser. Puis validez par OK.

Les favoris de Chrome sans Chrome

Voilà : tous les signets locaux ont été envoyés vers le serveur, et les signets du serveur sont rapatriés dans la barre des favoris et le menu Autres favoris. La synchro se fera à chaque nouveau favori ajouté. Et si vous n’avez pas la possibilité de bidouiller les réglages du navigateur, pas de panique ! Rendezvous sur votre espace docs.google.com : sur la gauche, dans Mes dossiers, un item Google Chrome est apparu. Cliquez dessus : vos favoris sont là, bien rangés dans leurs dossiers. Cliquez ensuite dans la fenêtre centrale, sur le titre de l’un d’eux : il s’ouvrira dans un nouvel onglet.

Opera
Configurer Opera Link

Comme Chrome, Opera dispose d’un service de synchronisation intégré, Opera Link, le plus complet de tous. Cliquez, en bas à gauche d’Opera, sur l’icône Opera Link (avec les deux flèches rondes), puis sur Activer la synchronisation. Remplissez le formulaire pour vous inscrire, cochez la case J’accepte, puis Suivant. Choisissez ce que vous voulez synchroniser (signets, historique, recherches, page de démarrage Speed Dial, etc.). Validez par Terminer. L’icône Opera Link s’allume en vert. Cliquez dessus puis sur Configurer pour désactiver le service ou le configurer à nouveau.

Opéra Link avancé

Tout comme Chrome, Opera vous ouvre toutes vos données en ligne, avec ou sans Opera. Rendez-vous sur la page link.opera.com, et identifiez-vous avec le compte défini précédemment. Vous retrouvez ici vos signets, notes et raccourcis de la page de démarrage Speed Dial. Un clic sur un signet, et la page s’ouvre dans un nouvel onglet. Vous pouvez aussi créer de nouveaux dossiers ou marquepages, les éditer ou les supprimer. Tous les changements seront répercutés vers votre navigateur Opera, si Opera Link y est bien actif.
Article paru dans SVM n°293, juin 2010 Texte : Nicolas Robaux. Photos : DR.
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